Petit préambule :

En octobre 2017, sous le dossard d’une amie, j’avais couru le 20 km de Paris en 1h34. J’avais fait ce temps sans véritable préparation en étant relativement confiante pour la suite de ma progression.

En effet, mon amie ayant eu un empêchement, nous avons décidé que je la remplace la veille de la course.
Malheureusement les choses ne se sont pas passées comme prévu. En hiver 2017 et bien plus tard j’ai eu une grosse baisse de régime! (Déception lors du marathon de Paris que j’ai terminé mais moins bien que mon premier marathon à Metz). Vous en saurez un petit peu plus dans cet article (pour les plus curieux d’entre vous. ) .

Particulièrement déçue par cette baisse des performances suite à mon anémie. Je me suis décidée à me reprendre en main et à me fixer un nouvel objectif afin de retrouver la forme et la motivation.

Le semi – marathon d’Amsterdam 2018, en période automnale, me semblait être une belle course pour réaliser mon objectif.

J’ai débuté mes entraînements en été.

J’ai préféré m’y prendre relativement tôt, consciente de la marge de progression que j’avais à ce moment là. En effet, j’avais perdu 1’00/km en termes de VMA, voire même plus à cause de l’anémie, entre autres … J’ai commencé par reprendre les fractionnés de base et quelques exercices de renforcement musculaire et en parallèle je prenais du fer.
Mon entraînement a duré globalement plus de 8 semaines et il comprenait 3 à 4 séances par semaine, avec des fractionnés courts, fractionnés longs, sorties spécifiques et sorties longues en fin de semaine.

La veille de la course :

Nous avons pris la route la veille, autant dire que ce n’était pas une très bonne idée, puisqu’on était épuisés par les transports. De plus il fallait retirer le dossard rapidement à l’arrivée avant 19h! En comparaison avec le village du marathon de Paris, je trouvais que l’ambiance était un petit peu triste et il n’y avait pas beaucoup d’exposants. Le tee-shirt n’était pas offert et il fallait payer 30€ de plus pour l’avoir. J’ai préféré m’abstenir du coup. En même temps l’inscription coûtait beaucoup moins cher que celle de Paris! Les gels d’énergie étaient offerts en course à quasiment chaque ravitaillement.

Jour J – semi-marathon d’Amsterdam :

Le jour J, il y avait deux courses. En effet, le semi-marathon avait lieu juste après le marathon qui débutait à 9 h. Le semi-marathon et le marathon avaient des itinéraires en commun. Pour mon SAS (< 1h40 ) la course débutait à 13h20.

Autant dire qu’il y avait énormément de monde, des trams bloqués (prévoyez de prendre le métro). C’était un petit peu mal organisé car les marathoniens finissaient leur course et ils étaient dès fois sur le trajet. De plus aux ravitaillements, il y avait des déchets (verres, bouteilles, éponges et peaux de banane) par terre suite au passage des marathoniens. Il fallait faire attention!

Les gobelets des ravitaillements n’étaient pas très pratiques (gobelets en carton), il fallait s’arrêter pour avoir une chance de boire une gorgée d’eau et qu’elle ne finisse pas par terre… (en revanche, le carton est une bonne alternative éco-responsable, on ne va donc pas trop se plaindre!)

Le parcours se passait globalement en dehors de la ville (semi-marathon et marathon), c’était dommage car c’était assez monotone avec des quartiers résidentiels calmes globalement. Il faisait un petit peu chaud au début, mais plus tard dans la journée, le ciel s’est couvert.

Par ailleurs, il y avait une bonne ambiance, des encouragements et de la musique sur le parcours, un des points positifs de cette course.

A la fin du semi-marathon et du marathon, on est arrivés au stade (accueil digne d’un athlète), ce qui était particulièrement agréable.
Nous avons reçu des couvertures, des médailles et des choses à manger. Les médailles du marathon et du semi-marathon étaient quasiment identiques et pareilles que l’année dernière.

Conclusion : sympa mais…

Je suis globalement satisfaite de cette course même si je suis un petit peu déçue de mon chrono (1h39). Je ne pense cependant pas refaire ce semi.

Points d’amélioration

  • Ne pas organiser le marathon et le semi-marathon le même jour afin de mieux gérer l’afflux des personnes et l’organisation des ravitaillements, déchets etc.
  • Changer des ravitaillements et proposer des bouteilles (quitte à en proposer moins) mais plus pratiques pour la course.
  • Organiser une partie du parcours en ville afin de permettre aux personnes de profiter de l’architecture et des paysage de la belle ville qu’est Amsterdam.