Brève présentation

Le marathon le plus connu en France est sans aucun doute le marathon de Paris. Ce marathon est relativement cher (une centaine d’euros en 2018) mais il est très bien organisé et il vous fera passer par les belles rues de la capitale avec une magnifique vue de la tour Eiffel (lors du passage au niveau des quais de seine). Au programme de ce marathon, passage par les Champs-Élysées, rue de Rivoli, place de la Concorde, place de la Bastille, place Félix-Éboué et les bois de Vincennes et de Boulogne, vous ne vous ennuierez pas! L’ambiance de la course est également excellente (groupes de musique, spectateurs) et a priori inégalée en France, ce qui vous aidera à terminer la course.

Quelques bémols

Néanmoins, le marathon de Paris a un dénivelé relativement difficile comparé à de grands marathons comme celui de Londres et de Berlin. De plus, il peut faire un petit peu trop chaud pour réaliser de bonnes performances (comme pour l’édition 2017 notamment).
Mais avec une bonne préparation, tout est possible! Cette préparation a d’ailleurs l’avantage d’être effectuée durant des mois frais, facilitant les sorties longues.

Dans tous les cas je vous le conseille!

Mon expérience

Je me suis lancée en 2018 dans cette nouvelle aventure particulièrement enthousiaste, puisque c’était mon second marathon. J’ai acheté un dossard sur un coup de tête à une participante qui a décidé d’abandonner…

En effet, j’étais particulièrement enthousiaste et optimiste, puisque je pensais qu’étant déjà finisher (Marathon de Metz en 2016) j’aurais eu aucun mal à le faire. Je n’ai donc pas fait d’entrainement spécifique cette année là contrairement à ma toute première compétition de marathon. J’ai juste fait 3-4 sorties longues sans jamais dépasser 28km…

Les choses ne se sont pas passées comme prévu…

J’ai fini par payer mon excès de confiance! En effet, un marathon ce n’est pas une course à prendre à la légère et nécessite dans tous les cas une préparation. J’étais à peu près à l’aise jusqu’au 21eme km, puis à partir de là c’était « le début des réjouissances ». J’ai particulièrement souffert sur cette compétition, j’étais déshydratée et courbaturée, j’avais chaud.

Mais finisher quand même!

Malgré mon manque de préparation, je suis allée au mental et j’ai réussi à mobiliser toutes mes ressources pour terminer et venir à bout de ces 42,195km. Clairement j’avais plus rien dans les jambes et je boitais à la fin de la course. Petit détail croustillant : j’avais également des jolis hématomes aux doigts de pieds et des égratignures liées à ma brassière. Et le lendemain, j’étais la risée de mes collègues car j’avais la démarche de Gollum et j’avais du mal à m’asseoir 😀

Bref! Préparer vos marathons, faites pas la même erreur que moi…

…Sauf si vous êtes de la même famille qu’Eliud Kipchoge 😉

*article publié le 21 août 2018 et révisé le 24 avril 2020